Friday, December 31, 2010

SOUNDSYSTEM - LE FILM


Sound System :
Video by Jérôme Duval
France, 58mn, 2000, couleur, Beta SP

Les teknivals et free parties sont des phénomènes underground de la musique techno. Aux travers de ces événements, se crée de façon éphémère un mode de vie à part, en rupture avec un certain nombre de valeurs qu'impose la société actuelle. En pleine nature, ces fêtes gratuites et clandestines durent souvent plus de 24 heures et rassemblent plusieurs petits groupes de jeunes, équipés de camion et de matériel sonore : les "sound system".
Le film est un long moment passé avec l'un d'entre eux, les METEKS, s'attachant à décrire leurs pratiques, leurs choix, leur regard sur le monde, et parfois leur paradoxe, leur attachement à cette liberté que symbolise pour eux la vie au sein d'un "sound system".
Avec le soutien du Centre National de la Cinématographie, de la Région Limousin.

DVD 2000

Wednesday, December 29, 2010

MERRY CRISIS

By Monsieur qui

FRESH ROA POST

By Roa @ Salton Sea, California

Tuesday, December 28, 2010

THE TAXIDERMIST LIVESET

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THE TAXIDERMIST - DOOM (live)
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He terrorised multiple free & afterparty's with this set last year & I didn't hear one complaint. Slow deep mental hardcore that keeps you moving, check it!
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! Download here (mega-upload) !
More info/art/set of Taxidermist right here or here

Thursday, December 23, 2010

GREED

By Ludo - Paris

Wednesday, December 22, 2010

NO BLOOD


"the 'No Blood' image is a piece that explores the clean white shirt: the uniform of the rich and the powerful, with a narrative of interweaving concepts of big business, corporate greed, the politics of war, freedom and 'truth'. The stains of suffering will always be visible"

Tuesday, December 21, 2010

VOINA

Voina (Russian: Война = War) is a Russian performance group known for their provocative and politically charged works of performance art. Voina was founded in 2007 by philosophy students at Lomonosov Moscow State University and is led by Petr Verzilov and Oleg Vorotnikov,  however the collective members Oleg Vorotnikov and Leonid Nikolayev are detained by the Moscow police in connection with an anti-corruption protest, possibly facing seven years of prison sentence. In response to the detention, graffiti artist Banksy decided to raise money for the artists. They have also been denounced by right-wing groups like the People's Synod.




Voina came to widespread public attention with their 2008 work Fuck for the heir Puppy Bear!, staged the day before the election of Russian President Dmitry Medvedev, whose last name is derived from the word medved, "bear" in Russian. Five couples, including one pregnant woman four days from giving birth, had public sex in Moscow's Timirayzev State Museum of Biology. A more recent action, In Memory of the Decemberists - A Present to Yuri Luzhkov, staged a hanging of two homosexual men and three Central Asian guest workers, references to political stances of Moscow Mayor Luzhkov which have been denounced as racist and homophobic, and the frequent murders of guest workers in the city.[1] A Cop in a Priest's Robe featured Vorotnikov wearing the robe of a Russian Orthodox priest and the hat of a police officer leaving a grocery store without paying for a full cart of groceries, a demonstration of the "invulnerability" of these groups.

Other Voina actions include a wake for absurdist poet Dmitry Prigov, featuring a table with food and vodka, in a Moscow Metro car and celebrating International Workers' Day by throwing live cats at workers in a McDonald's restaurant "to break up the drudgery of their routine workday". In the night of June 14, 2010, they painted a giant 65 m long phallus on the Liteyny drawbridge leading to the Bolshoy Dom, headquarters of the local branch of the Federal Security Service in Saint Petersburg.

ORE

By Ore - Paris

Friday, December 17, 2010

SYMBIOTE

SYMBIOTE RECORDS 1
feat.


Massive respect for this release: one of 2010's finest for sure!

Gatefold double pack for pure mental hardtekno. The Symbiose is the one of Nederland Acid Style and the french mental tribe. Superb project, wonderfull sleeve. A Must have !
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For sales & bookings go here
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Artwork by Januz, more info right here

Saturday, December 11, 2010

LITTLE BREAK

You might have already noticed, we are getting kinda sloppy on daily post updates. (Excuse: moving house & crappy unstable internet connection). Have no fear though: we WILL be back :)

In the meantime: enjoy the archive!

Friday, November 26, 2010

FREE?

TEKNO PIC OF THE DAY

Tuesday, November 23, 2010

PHAT TRUCK POST


By ROA

H&M


By Mr Talion

Thursday, November 18, 2010

LE PHANTOM DU ZERO TREIZE

Adjusted logo OI3
By Bluzark
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More on 013 soundsystem can be found here

NOSEDROPS


By Thiago Alvim

Tuesday, November 16, 2010

SOMETIMES

by ??

Sunday, November 14, 2010

BOYCOT

THE FUTURE IS NOW

PHAT TRUCK POST

@ czechtek 20003

Thursday, November 11, 2010

GEC

By Gec, ITALY

Tuesday, November 9, 2010

BILLBOARD

By lead stencil studio
 On the US-Canadian border, a billboard advertising fresh air.
No photoshop, it's really out there! Proof here.

Saturday, November 6, 2010

WE HAD A DREAM



Ils ont été durant 10 ans en France les chantres de la fête libre, de la "Free Party". Mais d'eux, on ne sait rien.

"We Had a Dream" de Damien Raclot Dauillac, qui sort le 8 novembre en DVD, répare cette lacune en levant le voile sur les hommes derrière le mythe Heretiks.

Des petites fêtes clandestines à la scène du Zénith, en passant par les technivals illégaux et les coups d'éclat en plein Paris, ce film témoigne d'une folle odyssée de la contre-culture.


La tribu des Heretiks naît au mitan des années 90, sur le modèle des Spiral Tribes britanniques. Constitué d'un noyau dur de moins de dix personnes, il s'agit d'un collectif d'amis qui se retrouvent sous la bannière de la musique techno et de l'urgence de faire la fête où bon leur semble et avec le minimum de moyens: un sound-system est né.

Il se baptise Heretik pour marquer son "opposition à l'ordre établi". Un esprit libre et libertaire proche du mouvement punk, celui de la débrouille et de la marge, souffle sur ce collectif. Très vite, les Heretiks animent des fêtes techno (gratuites, où le public participe selon ses moyens) qui retiennent l'attention et donnent envie de les suivre.

Surveillés par les RG, les Heretiks inquiètent les autorités
Sans tarder, les autorités missionnent une équipe des Renseignements Généraux pour "étudier le mouvement", comprendre ses motivations et garder un oeil sur ce "vivier subversif" où la drogue coule à flots.

Durant des années, les Heretiks vont multiplier "les exploits" (c'est le terme même du policier des RG qui témoigne tout au long du film) et jouer au chat et à la souris avec les autorités. Plus ces derniers les attaquent, les entravent, les sanctionnent, notamment en confisquant le matériel - "tout notre vie!" -, plus le groupe d'amis rivalise de ruse et d'intelligence pour les contrer. Les Heretiks se radicalisent, se politisent.

Soudés par la lutte et les drames intimes, galvanisés par une tragédie collective, ces dangereux insoumis décident de voir plus grand que ces "petits bouts de forêts ou ces hangars glacials" qui sont leur ordinaire. "Nous ce qu'on veut, c'est cramer la capitale, investir des lieux incroyables".


Le coup d'éclat impensable de la piscine Molitor
Leur plus extraordinaire coup d'éclat, qui vaut à lui seul la vision de ce DVD, reste celui de la free party de la piscine Molitor dans le 16e arrondissement de Paris, près du parc des Princes.

Un lieu classé, alors désaffecté, qu'ils vont investir clandestinement et avec une minutie impensable. La préparation durera deux mois. Il faut casser des murs et tout organiser - le son, l'image et même la pyrotechnie - mais sans se faire repérer. Ils y parviendront. Déguisés en ouvriers et organisés en commandos.

Le policier des RG chargé de les surveiller témoigne: il n'avait rien vu venir. "On ne savait pas. Ca a été dantesque. Dans un lieu classé, ils ont réuni 6.000 personnes. C'était un exploit", reconnaît-il.

Le public, lui, en parle encore aujourd'hui avec des trémolos dans la voix. La fête de folie jusqu'à 11h du matin. Sans débordements ni violence à déplorer. "C'était hyper politique de réussir ça." Un défi à l'autorité inégalé pour le droit à faire la fête.


Des champs à l'Olympia
L'autre exploit à mettre au compte des Heretiks est sans doute l'intelligence avec laquelle ils ont su tirer parti de leur expérience pour négocier le virage de l'underground aux grandes scènes officielles, des free-parties dans les champs à l'Olympia en 2008. Et ce alors que l'arsenal législatif et répressif a réussi à tuer doucement le mouvement.

Constitué de nombreux entretiens sans langue de bois avec le noyau dur des Heretiks (Léo, Jano, KRS et Ben) et d'images d'époque filmées par la tribu, ce documentaire est passionnant. Mais il a aussi un petit goût d'inachevé.

On reste en particulier sur sa faim en ce qui concerne la musique, le cheminement musical de chacun et celui du collectif. A déplorer également, le manque criant de témoignages du public de leurs fêtes. Plutôt ironique d'avoir fait du policier des RG, au demeurant interessant et presque admiratif, quasiment l'unique regard extérieur posé sur la folle aventure de ces farouches activistes.

"We Had A Dream" de Damien Raclot-Dauliac (Heretik System)