Wednesday, May 12, 2010

DAVID STOOKE

  By David Stooke
 -
STONEHENGE 1984
The Mutant's Stage
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Coloured Pencils on Paper
8¼" x 11½"

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Tuesday, May 11, 2010

CLASS OF 88


1988 was the Summer of Love in UK, when Acid House flooded the dance floors and Wayne Anthony, an illegal dance party promoter made - and lost - hundreds of thousands of dollars, took vast amounts of drugs, and put his life on the line to further the youth revolution. "Class of 88" is his account of how Acid House changed his life and the world, as he organizes the infamous Genesis raves, breaks into warehouses, gets menaced criminals, kidnapped, and threatened with murder. That may sounds like a day in the life of every club promoter you know, but Wayne tells it all with an eye for detail and a flair for telling a good story.


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DPRAV SOUND6TEM - MONTPELLIER LIVESET


DPRAV TRAVELLER FAMILY (MYSPACE)
Liveset of DPRAV (read as « dépravés ») sound6tem. DPRAV is an soundsystem that has been around for a long time now. It dates back from when Foxtanz, Metek, Ubik etc, were very active. The DPRAV crew traveled under the concept T' AS MAL PRODUCTION over whole Europe. They were later documented by "ZONE INTERDITE" on M6 (see below)

DPRAV - IN MONTPELLIER
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TASMAL PROD.

DPRAV


AU SON DU CAMION 

Un transport scolaire à la transe buissonnière : au début des années 70, le petit bus rouge et blanc conduisait quotidiennement les jeunes écoliers de la Drôme. Aujourd'hui, il abrite Mick à demeure. Le car ne mène plus à la société, il la fuit. Mick sillonne la France et l'Europe à bord de sa maison roulante, longue de 12 mètres, large de même pas 2, en compagnie de la quinzaine d'autres membres de son sound-system (artistes de techno munis d'un matériel de sono), le Soho Pirat Unit. Ils sont environ 2 000 en France, 20 000 en Europe, généralement âgés de 25 à 35 ans, à avoir choisi ce mode de vie, apparu il y a une dizaine d'années. A « bouger n'importe où, n'importe quand ». A construire « une société parallèle ».

Tous ont connu une rupture. Pour Gejor, du collectif des DpraV (lire « dépravés », ndlr), elle fut particulièrement brutale. Il y a dix ans, à la suite d'un anévrisme, il passe de responsable de chantier à « rien ». « J'ai été viré comme un malpropre. Je n'étais plus assez rentable. » Il rencontre un teufeur, ses 2 kilos de son, et décide de partir. Mais généralement, la décision est moins subite. « Les travellers sont au départ de simples teufeurs, pendant environ deux ans, explique Lionel Pourtau, sociologue au Ceaq (Centre d'étude sur l'actuel et le quotidien, Paris V) et par ailleurs médiateur entre les autorités publiques et les ravers. Puis ils intègrent un sound-system pendant à peu près trois ans avant d'acheter un camion et de prendre la route. »

La plupart des travellers ont vite quitté le lycée. Ils ont travaillé jeunes, avant de tout lâcher. Comme Sophie, titulaire d'un BEP sanitaire et social, qui bossait à l'usine à 18 ans mais qui, à 20, n'en « pouvait plus de se lever tous les jours à la même heure, de faire toujours les mêmes gestes ». Comme Olive, des DpraV, qui refuse de se « foutre sur le dos un crédit de trente ans pour acheter une baraque », ou de vivre la situation d'amis de ses parents, « virés de chez Moulinex après vingt-cinq ans de service ». Comme Norman, qui a quitté « le stress d'une société malade ». Comme Arnaud, Fred, Béber, Def, Aurélie, Pap et tous les autres.

« On est des gros feignants »

Leur idéal n'est pas politique, il est pratique. « Leur but n'est pas de tout casser, mais de se casser, explique Lionel Pourtau. A la différence des hippies, les travellers ont une vision nihiliste, désespérée de la société. Ils appartiennent à la première génération qui pense que ses enfants ne connaîtront pas un monde meilleur. Ils choisissent donc de se poser à côté de la société, sans violence. » La cité est trop moche, autant s'en éloigner, « se réveiller tous les matins dans un autre jardin », explique Sophie. « Mais on a beau partir, on n'échappe pas à la société », commente Lionel Pourtau. Olive le reconnaît sans peine, montre la marque de la virgule de ses baskets. Def a carrément scotché son nom à une marque concurrente et créé Adidef, qu'il tatoue jusque sur son chien. « On ne sort pas totalement du système. On est juste assez malin pour en profiter », explique Béber.

Assedic, RMI et couverture sociale sont ainsi considérés comme un moindre mal : « On se fait déjà tellement avoir, il faut bien qu'on utilise les failles. » « De toute façon, développe Lionel Pourtau, la société vient les chercher pour qu'ils paient la Sacem, obtiennent des autorisations, s'adaptent aux normes de sécurité. » On leur interdit de jouer leur musique ? Tant pis. Ce sera sans eux plutôt que de « jouer sur des scènes de moins en moins nombreuses et donc de plus en plus consensuelles ». Les travellers fuient. Toujours plus loin. Surtout depuis l'amendement Mariani de 2001, leur interdisant d'organiser des raves sans autorisation préfectorale. Quasiment interdits sur le territoire national, les travellers n'ont pas changé leur mode de vie. Ils l'ont étendu. « On passe maintenant plus de temps à l'étranger qu'en France », témoigne Ludo. Direction l'Italie, la Croatie ou la République tchèque. A l'Est, la loi est plus libérale.

Reste à vivre. Pour faire la fête, il faut manger. Pour voyager, payer le gasoil. Les bières et les cassettes vendues lors des teufs ne suffisent pas. Les nomades sont bien contraints de travailler. Périodiquement. Chez les DpraV, beaucoup font les vendanges. « Un bon plan où l'on peut se faire 1 000 euros en huit jours. » Certains passent leur permis poids lourds. D'autres, l'hiver venu, rejoignent des stations de ski. « On mixe dans les boîtes de nuit. On fait perchman (tendre les perches du tire-fesses dans les stations de ski, ndlr) », explique Arnaud, qui évoque aussi des « ménages » et la « plonge ». « Mais, c'est sûr qu'on court pas après les thunes. De toute façon, on est des gros feignants », dit-il sérieusement.

Pas besoin de s'enrichir quand il suffit d'économiser. Pour remplir le frigo, les DpraV disent ne pas voler : « De toute façon, on est trop grillés. » Dans la maison d'un ami, près d'Albi, ils se régalent d'escalopes de poulet « trouvées dans les poubelles du supermarché. Seul l'emballage était abîmé, s'amuse Fred. Sinon, on récupère des trucs périmés. » Même les filtres de cigarettes intacts le tabac n'ayant servi qu'à rouler un joint sont conservés dans un bocal pour remplir un prochain pouf. Surtout, « en communauté, tout coûte moins cher, explique Arnaud. On s'en fout d'avoir chacun notre boîte de céréales préférées ». A l'étranger, l'effet réseau joue à plein. Les travellers sont accueillis, logés, nourris. Quelques mois plus tard, ils rendent la pareille. Arnaud résume : « Moins t'as d'argent, moins t'en as besoin. » Gejor confirme : « Quand je gagnais 10 000 balles par mois, je peinais à boucler mon budget. J'avais toujours besoin de plus. Mieux vaut n'avoir rien du tout qu'un petit peu. »

Bricolage et douche solaire

« Les travellers sont issus des classes moyennes, explique Lionel Pourtau, qui travaille sur six « tribus » à travers la France. 28 % de mes sujets sont des fils d'enseignants. Ils ont un bagage culturel, mais monter en haut de la pyramide selon le système proposé ne les intéresse pas. Même dans leur domaine, la techno, ils ne se rêvent pas en Laurent Garnier (DJ star de la techno, ndlr). Leur capital social les aidera en revanche à se réintégrer quand ils se rangeront, souvent dans la musique comme gérant d'une salle ou DJ dans un bar. »

En attendant, chacun apporte au groupe ce qu'il sait faire : électricité, cuisine, mécanique, maçonnerie... Nécessaire pour installer un lit, mais aussi une gazinière et un frigo grâce à un groupe électrogène et des batteries de maintenance. Le prochain objectif de Béber, alias Mc Gyver : la construction d'une salle de bains, derrière son lit, au fond de la cabine. En attendant, comme les autres, il se lave avec une douche solaire, aux bains municipaux, au stade, et parfois pas pendant deux semaines. A quelques centaines de kilomètres de là, Sophie raconte aussi son plaisir à aller chercher de l'eau à la fontaine, « comme avant, quand ils allaient au puits ». « C'est un peu le mythe du retour à la nature, explique Lionel Pourtau. Même si, dans les fêtes, elle en prend un coup. »

Car plus que la nature, c'est la techno qui guide leur mode de vie. Sans sons, le voyage n'aurait pas de sens. « Nous sommes un peu des évangélistes, explique Ludo. Il faut qu'on amène notre musique partout où ils ne la connaissent pas. » Y compris à ceux qui ne peuvent pas voyager. « Dans la techno, il n'y a pas de paroles, de mots qui dictent le sens du morceau, explique Def. A elle seule, cette musique permet d'imaginer librement ton voyage. »

« On nous réduit à des produits »

Les travellers racontent les rencontres, le long du chemin. « Surtout des technoïdes », tempère le sociologue. Car les travellers font peur, avec leur meute de chiens qui les suit partout, et leur style atypique, même s'ils se lookent moins que certains teufeurs. « Quand on se sent bien dans son mouvement, on n'a pas besoin de l'afficher avec des piercings, une casquette et un treillis », explique Arnaud, en jean et sweat à capuche. A la différence de Def, de ses tatouages, sa mini-crête sur la tête, son short dégueulasse et sa gueule de « mec qui a morflé ». D'après lui, le style plaît aux jeunes filles. Sauf les dents qu'il a décidé de réparer, « parce que j'ose plus rigoler et que j'aime trop ça ». Quand il l'a vu, le dentiste n'en est pas revenu : « Il n'a même pas osé me dire de me les laver », sourit Def, qui en a perdu huit et fait arracher trois. La faute au manque de soins. La faute aussi « au tabac, au shit », et au reste.

Mais chut... parler du cannabis qui « n'est pas une drogue » : tant qu'on veut. De la « came » (héroïne), dont ils condamnent l'usage : sans problème. Pour le reste, amphétamines, LSD ou ecstasy, motus. « On nous colle une étiquette, explique Béber. On nous réduit à des produits. C'est un fantasme. Contrairement à ceux qui vivent avec leurs parents ou leur copine, nous, on s'est déjà échappés. On n'a pas besoin de la drogue en plus. Et plus tu vieillis, moins t'en prends. » Une analyse confirmée par Lionel Pourtau : « Il y a une courbe ascendante dans la consommation pendant un an. Après ça chute. » « Voir 3 000 personnes qui tripent devant nos enceintes, ça nous suffit », s'enflamme Béber. Quant au deal, il est difficile dans la pratique. « Certains travellers font des plans en cas d'urgence. Mais c'est très rare vu le nombre de douanes qu'ils doivent franchir. » « De toute façon, vu nos gueules, on se fait tout le temps contrôler », confirme Def.

A peine revenus de Tchéquie, en partance pour leur squat de Barcelone, les DpraV n'ont pas de domicile fixe. Mais contrairement aux Soho, ils ne vivent pas douze mois sur douze dans leur camion. L'hiver, ils le passent chez des amis, aux quatre coins de l'Europe. A Albi (Tarn), leur présence est insoupçonnable derrière une haie bien taillée dans une maison cossue. « Peu de travellers sont des purs et durs, qui vivent toute l'année dans leur camion, explique Lionel Pourtau. C'est trop usant. » Pour le sociologue, la durée d'une vie de traveller est d'environ dix ans. Ensuite, ils se rangent. Même si aucun d'eux ne veut imaginer la fin du voyage.



VIDEO - ZONE INTERDITE (M6)

TRANSCENDANCE

TRANSCENDANCE - ART DE LA TEUF, ART DE LA TRANSE

Documentaire sur les free party (Île de France, février et mars 2010)

Loin d’être des parias en quête de déviance et de marginalité, les teufeurs cherchent avant tout à expérimenter un autre rapport à la musique et à leur corps, au delà des perceptions habituelles, au-delà d’un quotidien convenu. A l’occasion des raves ou des free party, ils cherchent simplement à rentrer dans un état second, une attitude pas si éloignée des cultures traditionnelles qui utilisent la violence d’un son ou d’une drogue pour entrer en transe.

By Constance Marty

PHAT TRUCK POST

Monday, May 10, 2010

WEAK BECOME HEROES


A discussion of the changes that have occurred between the writing of 'Fear and Loathing in Las Vegas' by Hunter S Thompson, and the film by Terry Gilliam. In 30 years, has the spirit of dissent been crushed? A look at youth culture, drugs culture and activism and the contradictions in contemporary society which has assimilated the underground into the mainstream.

RADICAL

What is Radical?

To be genuinely conserving is radical;
In a world where greed is the norm, generosity is radical;
In a world where apathy reigns, engagement is radical;
In a world where selfishness is normal; selflessness is radical;
In a reactionary world; creativity is radical;
In a world of "what is in it for me?", genuine altruism is radical;
In a world of ignorance, education is radical;
In a world where taking too much is normal, giving back is radical;
In an anthropocentric world, understanding we are an equal species is radical;
In a world of the status quo; desire for positive change is radical.
In a world of comfort, sacrifice is radical;
In a world of talk talk talk, action is radical;
In a world of slavery of all species, acting for freedom is radical.

In a world of fear, hope is radical.

By Nick Chesterfield

THE PORG POST

By the porg

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Sunday, May 9, 2010

ÖKO SYSTEM - WIP "TEKNO PIKNIK" LIVESET

okosystem.3boom.net



The duo "Work in Progress" (WIP) consists of the Ökoïsts Box-R and Tournesol. Both artist from the french punk & tekno collective ÖKO SYSTEM. The story behind the legendary punk & tekno combo can be found at their site (in French).

TOURNESOL
BOX-R 
Because some of their old livesets are not available anymore at their main site I will be sharing the lost material time by time. In the past you were able to order them at low cost but I doubt that this still persists. The first in row is one of my favorite livesets ever, the "teKno PiKniK" liveset recorded on a rainy Sunday 9th of April 2000 in Mondragon, France. This event was the first "PiKniK" together with BenJawa, To7-70 and other artist. BenJawa became a part of the ÖKO family. From then on the name "PiKniK" was used for these type of small gatherings with their new "BenJaWic Ökosystemic".

To be honest, I miss this kind of music live in action. Not judging the quality of the music I regret that the major part of the current sound is very commercial. With all do respect to the artists for their previous work I find that many because a 'hit machine'. Sampling a famous theme song, adding 4/4 and the same melodic structure over and over and over.. But I can't blame them, since for most it is (a part off) their income. It is just painful to watch.

So far for my rant..

Let us not forget that there are still many artists out their haven't sold their soul yet to the commercial sound. Artists such as 69db who recently surprised me by improvising a 5 hour jam at an after party in a Warsaw squat. But also other artist who have been featured on ZOTF in the past; Smeo (Oblyk-dfroké), Mempamal (Fantomatik), Benny Buletti (Desystematik) and many more.

PiKniK @ Mondragon
PiKniK @ Bidon
PiKniK @ Piolenc

WiP - teKno PiKniK
password: www.zoneofthefree.info

MEM PAMAL LIVESET


Mem pamal live set in holland 

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STEAL THIS BOOK

by Abbie Hoffman

Advice on dissidence

The book includes advice on such topics as growing marijuana, starting a pirate radio station, living in a commune, stealing food, shoplifting, stealing credit cards, preparing a legal defense, making pipe bombs, and obtaining a free buffalo from the U.S. Department of the Interior. It discusses various tactics of fighting as well as giving a detailed list of affordable and easy ways to find weapons and armor that can be used in the event of a confrontation with law enforcement. The book advocates rebelling against authority in all forms, governmental and corporate.

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RADICAL PAINTINGS - SQUAT

"SQUAT" by Daviko.. Daviro.. something like that :D  

Sure looks like heaven to me.


Saturday, May 8, 2010

CRYSTAL DISTORTION MUSIC VIDEO

AUDIO POWER AMPLIFIER DESIGN HANDBOOK

 
Douglas Self, "Audio Power Amplifier Design Handbook, 4 Ed"
Newnes | 2006-08-22 | ISBN: 0750680725 | 488 pages | PDF


Douglas Self offers a tried and tested method for designing audio amplifiers in a way that improves performance at every point in the circuit where distortion can creep in without significantly increasing cost. His quest for the Blameless Amplifier takes readers through the causes of distortion, measurement techniques, and design solutions to minimise distortion and efficiency. The result is a book that is crammed with unique insights into audio design and performance, as well as complete amplifier designs and schematics.
Whether you are a dedicated audiophile who wants to gain a more complete understanding of the design issues behind a truly great amp, or a professional electronic designer seeking to learn more about the art of amplifier design, Douglas Selfs Handbook is the essential guide to design principles and practice. Self is senior designer with a high-end audio manufacturer, as well as author of numerous magazine articles in the pages of Electronics World / Wireless World. His career in audio design is the foundation of a book that is based solidly on practical experience as well as a dedication to a methodology based on measurement, analysis and scientific design principles.
The fourth edition includes new material on DC offset protection circuitry, the design of DC servos and electrical safety and safety standards. In addition, there is a new chapter on Class D power amplifiers.

* The definitive guide to understanding and designing audio amplifiers
* Includes Douglas Self's classic amp designs for readers to build and adapt
* A classic work for electronics enthusiasts, Hi-Fi devotees and professional designers alike 

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PORG ART

By the porg

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Friday, May 7, 2010

THE LAST WHITE HOPE



American Drug War : The Last White Hope details the journey of Producer/Director Kevin Booth  trying to understand the complexity and paradoxes of the ongoing drug war in America after losing three members of his family to legal drugs such as alcohol, tobacco and prescription drugs.  Through a wide variety of interviews with users, dealers, DEA officers, CIA operatives, the former US Drug Czar, prisoners, wardens, doctors, medical marijuana administrators, lawyers, victims and rednecks the documentary covers a huge range of the the opinions and issues revolving around this highly controversial issue.
The documentary explains the process behind the ongoing escalation of the drug war to the point at which is it now an $18,000,000,000 + industry which is mostly used to pay for the imprisonment of drug violators, revealing the astonishing fact the 50% of American prisons are now filled with non-violent drug offenders
Comparing the ideas of prohibition to regulation the documentary explores the highly succesful 'Medical Marijuana' system instituted in a dozen states across the country, as well as traveling to Amsterdam in Holland in order to compare the 'drug proble' in a country that has decriminilised drug use, only to find that it now has only 50% of the drug use pr capita than America. 
Delving further into the powerplays of the drug war, the film includes direct interviews with LAPD police officers, DEA Agents involved in illegal trafficking and Ricky Ross, former crack cocaine kingpin of South Central Los Angeles who had direct connections to Nicuraguan supplies of Cocaine which was used to fund the Contras as brought to light in the Iran Contra Scandal. Further evidence in the documentary proves the connection between the CIA and elements of the Reagan White House during the 1980's 'War On Drugs' period when Crack was first introduced into American ghettos.
Looking into the interests of the drug war, from corporate powers in tobacco and alcohol to the privatised prison system itself,  the documentary suggests that the prohibition of drugs has more to do with racial and religious discrimination than it does with health and rehabilitation. This is especiallyevident in the case of psychoactive substances such as magic mushrooms and other naturally occuring psychoactives which have been used in the ritual practices of traditional cultures around the world, including the Native American cultures of north and South America. 
American Drug War is one of the most comprehensive documentaries on this subject to date, exploring the issues and problems perpetuated by a war, which by it's very definition can never be won.

Watch the entire documentary on Youtube here:

A-BLOK - OIL MONSTER LIVESET

"OIL MONSTER" - fuck sarkozy!
Mental tekno by A-Blok from Kanibal Unit sound6tem


KANIBAL UNIT

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Thursday, May 6, 2010

FREAK ART

By Unknown

SUNBOXES


Sun Boxes are an environment to enter and exit.  It’s comprised of twenty speakers operating independently each powered by solar panels.  There is a different guitar sample in each box all playing together making the composition.  The guitar samples are all of different lengths so the whole piece keeps evolving. 

Participants are encouraged to walk amongst the speakers. It sounds different inside of the array.  There is a different sense of space inside.  Certain speakers will be closer and louder therefore the piece will sound different to different people in different positions throughout the array.  Creating a unique experience for everyone.

There are no batteries involved.  The Sun Boxes are reliant on the sun.  When the sun sets the music stops.  The piece changes as the length of the day changes.  Making the participants aware of the cycle of the day.


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CAPITAL PUNISHMENT

Capital Punishment 
By Dave Kinsey

BASS BIN - ULTRAFUNK LIVESET

"ULTRAFUNK" - 2004
Tribe/tekno liveset called ULTRAFUNK by Bass Bin. A, correct me if I am wrong, former member of the DST crew (DST Production). His style can be compared to that from Little Guy (also DST crew). Quality tribe music!

password: www.zoneofthefree.info 

Wednesday, May 5, 2010

VOMITING SPEAKER

By the porg

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SPIRAL TRIBE DOCU

Marcus Kanter documentary